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:iconlombregrise: More from lombregrise

STRANGER IN A MIRROR


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La pretresse by Daturanoire nude2 by stevenfields Thunder Call by pauline-greefhorst Oups by Rayon2lune
La sorciere by Alittlebitdreamer La raison et le sensible by Nahuask
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Vacant reflections - Le vide des reflets by Wordeea :thumb342341037:
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:thumb328850968

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November 17, 2012
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FEATURES OF THE WEEK

Journal Entry: Sat Nov 17, 2012, 1:27 AM



:bulletblue: I Francophone

:iconshoknar: :iconptitjo: :iconsuzelh:

CONSONANCE 19CONSONANCE 19
Délaisse
Les marques
En liesse
Les taons
Tendresse
Comme avant
Tes fesses
Pour autant
M'en laisse
Le temps
Caresse
La remarque
Nos forteresses
D'antan
Joliesse
Vraiment
Que renaisse
Le premier enfant
De l'abbesse
Son amant
Que se repaisse
Un diamant
En laisse
Le carcan
Et un regard
En retard
Trop tard
La Creation ou l'EtherA l'aube des temps,
A l'aurOre de l'Histoire,
Une ride sur le miroir,
De l'éCume du néant
Dans le Creuset de l'univers
Naquit la matière.
Dans le CHaudrOn bOuillOnnant,
Par la main du grand Hérétique,
Une féCOndation stellaire
Dans les brumes alCHimiques
Enfanta d'une spHère.
Il fit fOndre le CHaOs Originel
Pour en extraire l'essence,
Pour établir l'Ordre et le sens
Mêlant mercure sOuffre et sel.
De l'embryOn primOrdial
S'écOulèrent les fluides
Sur la surfaCe Humide
De l'Œuf philOsOpHal,
Ils étaient au nOmbre de quatre :
L'eau, le feu, l'air, la terre.
Ainsi nés dans Cet âtre,
COagulant en un sOuffle de vie,
Vapeurs de l'étHer,
Pour bâtir l'aujOurd'Hui.
Voici pour plus de lisibilité:
A l'aube des temps,
A l'aurore de l'histoire,
Une ride sur le miro
Jour de pluieJour de pluie.
Ame grise et mains froides.
Vieilles idées moisies.
Le linge ne sèche pas et les larmes non plus.
Complaisance dans la déprime.
Névrosée dans la prose.
Déplacée dans la rime.
Cynique overdose.
Les odeurs-dégoûts sont trop fortes.
Je m’éradique de la page avant de céder au plus médiocre.


:iconwordeea: :iconpascal-prevost: :iconthe-mirrorball-man:

Une histoire de peau (prose) by Wordeea Et le vent emporta nos mauvais souvenirsHeureux qui, comme Alice, s'éloigne du rivage
Loin de la puanteur des idées de passage
Et part sans remords, le cœur plein d'appétence
Au pays des chimères retrouver l'innocence
Je ne verrai jamais, dans mon morceau de terre,
Fleurir des idéaux humanistes et sincères
Je prendrai ma retraite avant qu'on me la vole
Par quelques jeux de mots qui sentent le formol
Pour plus de liberté, je laisse ma fortune
Ma maison, ma télé et ma fosse commune
Plus que tous les palais, je préfère l'air pur
Plus que de vils coutumes, j'ai choisi le futur
Plus que l'indifférence, j'aime les différences
Et plus que la souffrance, je crie l'irrévérence
Epiloguetes pupilles profondes
bordées de cils en larmes
naviguent –
comme des sous-marins noirs
jusqu'à ma berge
elles s'ancrent, humides
familières –
sur la peau de mon doigt
je ne verrai plus
tes pupilles profondes
je le sais –
à l'ombre de nos draps



:bulletpurple: La surprise de la semaine (très original !) :

:iconin-petto:

Doublon poetique I - CigaretteJ’ai mis mes bottes oranges puis ma robe blanche   J’ai mis mes bottes orages puis ma robe bleue
Pour me promener dans la campagne mouillée,    Pour me promener dans la campagne émaillée,
Mes mèches brunes frivoles par le vent volées   Mes messes brunes dévotes par vent immolées
Ont l’odeur exotique de contrées de revanche.   Ont l’horreur magnifique de confrères pervenches.
Ainsi, je frétille en les flaques endormies,   Ainsi, je béquille dans les flaques harpies,
La pénombre me guide à travers les bleuets  La palabre me guide à travers les corsets
Qui, pas à pas, jaillissent de la forêt,   Qui fut autrefois, jadis, sens de l’adoré
Laissant place à la mer d’édifices hardis.   Lassant, face à la chair d



:bulletred: Spécial : une histoire à suivre, "La jeune fille de la mer" par :iconninefiftin:

La jeune fille de la mer [1/8]La jeune fille de la mer [1/8]
     Il y avait cette douleur de ne plus rien ressentir et cette immense frustration, cette immense peine de n’être plus que haine et déchirures ; même plus capable d’aimer.
     Dans ce trou noir qui me tenait lieu d’avenir avaient chaviré mes rêves et mes espoirs, les illusions d’un cœur jeune et trop naïf encore.
     Je ne voyais pas d’avenir, trop effrayée pour l’imaginer, trop hébétée par la douleur pour reconstituer mes chimères. Je disais ne vivre que le présent et me moquer de tout ; je disais que rien n’avait d’importance, qu’après l’amour déchu plus rien – ni personne – ne méritait une once de mon attention, un seul battement de cil ou de cœur. En fait de présent, évidemment c’était le passé qui me collait au corps, comme une seconde peau de poussière que le temps aurait engluée là comme sur un poupon synthétique oublié dans
La jeune fille de la mer [2/8]    Au début, j’avais le pas incertain, les sens blessés par leurs retrouvailles avec l’extérieur – le monde, tout ce qui n’était pas moi et qui avait bien vécu pendant que je m’emmurais. J’avais oublié les odeurs et les couleurs du dehors, le mouvement des êtres et le temps qui passe ; ainsi cette île où je vivais depuis toujours me semblait étrangère. Sans autre repère que ces mots nouveaux qui m’avaient tirée de mon immobilisme, je décidai un peu confusément de les suivre, où qu’ils aillent, sans me soucier de leur origine.
    Je fis ainsi le tour de l’île, jusqu’à l’écœurement. La luxuriance du monde me renvoyait à mon propre vide, l’odeur des cèdres à mon parfum de mort, la couleur des fleurs au blanc de ma mémoire rendue vierge par l’i
La jeune fille de la mer [3/8]     L’eau a heurté mon dos comme une claque. L’espace d’un instant je me suis demandé où j’étais, la seconde suivante, si j’allais y rester. Plutôt, s’il fallait, ou s’il ne fallait pas, que j’y reste.
     Mes faiblesses - physique et morale - ont pris la décision à ma place : la poitrine oppressée par le choc, le poids de l’eau qui m’écrasait, le sel qui me brûlait les yeux ont eu raison de tout embryon de pensée morbide.
     Alors j’ai repris le contrôle de mes membres, ai rejoint l’air libre et me suis traînée vers une sorte de crique que j’apercevais à ma droite. Je me suis échouée sur le sable comme un cétacé mort, et j’ai reconsidéré, étonnamment paisible, la vie. Si j’avais perdu p
La jeune fille de la mer [4/8]     Voilà des jours que je suis là sur cette plage. Je n’ai même pas compté combien. Je n’en ai pas besoin. Je ne veux plus courir après le temps comme le font tous les humains. Je ne veux plus regarder l’avenir pour voir la mort au bout et me dire que je dois vivre le plus possible, être là pour quelque chose dans ce monde, y laisser ma trace. Et je ne veux pas non plus regarder encore vers le passé, il doit rester derrière moi, et ne plus me blesser, et je ne veux plus me sentir mal en pensant à cette personne que j’aimais et qui est devenue autre… désormais je veux mettre un monde, une éternité entre elle et moi.
     Penser à l’avenir et avoir peur, penser au passé et avoir mal, voilà qui n’a aucun sens… les mots seuls ont du sens.
     Ses mots, qui en fait sont t
La jeune fille de la mer [5/8]         L'autre jour, j'ai à nouveau vu mes semblables sur la plage, un peu plus loin. Ils ramassaient des coquillages, de ceux qu'on utilise pour décorer son foyer ou faire des bijoux, enfin, je crois. Ainsi, malgré leur société matérialiste, l'art et la beauté ont toujours du sens ?
     Je l'avais oublié. Cette prise de conscience m'a figée sur place quelques secondes ; et puis, j'ai senti une partie de ma peur et de mon aigreur à leur égard se dissiper. Quelques bons souvenirs ont voulu revenir, mais je les ai aussitôt refoulés et me suis détournée des humains. C'est encore trop tôt.
      Le soir, j'en ai parlé à la jeune fille de la mer. Elle a dit que peut-être, je devrais y retourner, là-haut. Que peut-être, c'était là qu'
La jeune fille de la mer [6/8]       Ici le temps est fluide, et non brisé par le rythme artificiel des heures humaines. Il n'y a ni jour, ni nuit, seulement les lucioles qui nous éclairent par petits ensembles.
       Auparavant il y avait toujours quelque chose qui me fuyait, et j'avais beau courir, ou ralentir pour le prendre par surprise, jamais je ne le rattrapais. Je vivais des instants tronqués, torpillée par le manque – manque de je ne savais quoi, qui m'empêchait de me focaliser sur l'instant. Ici chaque seconde est pleine et imprégnée de vie, sans autre rêve que celui qu'elle – que tu – rend(s) réel.
       C'est parce que je me trouve en ce lieu, ce sanctuaire intérieur, presque irréel parce que personnel, que j'ai compris ce qui avait été brisé dans mon âme. Certes, j'ai souffert d'avoir perdu une personne, d'av



:bulletgreen: II English language

:iconhalcyonshores: :iconjaybird101: :iconvicariousoul:

  Theater of FreaksHot wax and shrink wrap
Stage acts with techno beats
And strobe lighting
G-strings and corsets
Fishnet stockings
And black lipstick
Canes that look like peppermint sticks
Top hats and funny glasses
There's a lot of skin
Behind these doors
No shame
Amongst the masses
This is hardly my scene
Early or late
But here I am shooting cheap booze
In this theater
of freaks
Mute Say - SonnetIt seems these stifled words for you will always lack music
No matter how smooth or effortless they fall from the vine,
Not ever heard raising a single pitched note into your mind,
And thinking on what to do makes me somewhat muse sick
Knowing words with no tune is just mute say, mute poetry,
A forsaken giant no one sits under, namely the wise Poetree.
Your head is often a mass of undeveloped skull fat flapping
In the wind, and your brain, sand my pressed fingers draw in,
But no matter what messages or 'I'm telling you' premonition,
There they are, erased with every high-rising wave slapping.
Down this fretboard of lines my pen slides, burnin' them all up
By placing a lint of hope in my pocket at its heated ballpoint,
Maturing my words into loud crackling fire eating at the page,
And my lint of hope wishful to be heard burns with rage, rage!


:iconpomohippie7: :iconsilverinkblot: :iconragesaavs:

Oh, ElizabethOh, Elizabeth
I shouldn't know this part of you-
Uncloistered and detached
A cigarette clamped in her teeth
She shows me the tattoo on her thigh
And peers into the swirl of a martini.
I fail to mention her black veil is askew
Because it takes away the edge of desertion
The black shroud hides, just as diaphanous
And she pulls it down so slowly
Her pupils a splurge of knowing.
Oh, Elizabeth
I shouldn't see this part of you-
Her display is enormous and vulture-picked clean
With a tangled virtue in a line-wired brush
And all they found of her was broken to the touch
Even though the grass hid the illustrious gape.
The black jewel has been pried from its tines
The silver missing, crushed, and ingested;
I couldn't retrieve it alive to be the cocoon.
Oh, Elizabeth
I shouldn't love this part of you.
SeafoamSeafoam
is the hush of the ocean,
the glossy paint on your car,
the gleam in your eyes.
It's the ruffle of parchment in the glove compartment
of your susurrating '57 Thunderbird
as we leave the last rumble of brontide behind
on a salt-crushed highway.
Traces of powdered sugar noses
and mint milkshake lips
were cold reminders
of warm nostalgic days
when summer could melt the tarmac
like my bones under your gaze.
Haiku Ika-Unom
the morning mist fades
a golden sun revealed
her eyes kept westward



:bulletpurple: III Collaborations (images and poetry)

:icondragonschest: & :iconj-u-d-a-s:

:thumb337745996:

:iconwordeea: & :iconsylveryfox:

San Francisco n'existe plus (prose) +AUDIO by Wordeea


:bulletwhite: IV Visual treasures

:iconchristine-muraton: :iconnahuask: :iconsuvelis:

Faceless winter by Christine-Muraton Tindome by Nahuask foggy autumn by Suvelis

:iconalexandravbach: :iconmorgan-lou: :iconsylveryfox:

The Valkyrie by AlexandraVBach Mystic ash tree by Morgan-Lou Le silence des pierres #6 by SylveryFox

:icondaturanoire: :iconfdupain: :iconmiss-tada:

Pendant la nuit ... by Daturanoire opium by FDupain Art-Trade for DameOdessa_Odessa Colored by Miss-TaDa

:iconrednihao: :iconjuno-janus: :iconfigueline:

:thumb334297026: :thumb338071750: :thumb314637568:



Pour cette quinzaine, l'interview de

:iconnotreforteressebrule:

est consacrée à la grande



:icondameodessa:


et c'est ici :

INTERVIEW IX DAME ODESSALes interviews de :iconnotreforteressebrule: présentent :
when :iconmonsieurwar: meets :icondameodessa:
Chers amis, bonsoir ! Dans le cadre de nos interviews décennales, nous avons le plaisir de recevoir ce soir Dame Odessa, une artiste reconnue sur DA grâce à, notamment, ses magistrales aquarelles de pigeons cannibales. Mais elle est plus que cela : totalement schizophrène, elle est aussi Dame Odessa, en vrai, à savoir la Maîtresse des Terres Lacérées, Grande Prêtresse du Chaos, Chambellan Ultime des Horizons Stellaires, Grande Ordonnatrice des Destinées Sanglantes, etc. Pour plus de commodité, lorsque nous nous adresserons à la prêtresse du Chaos, les questions commenceront par « Votre Grandeur ». Mais quand elles s’adresseront à son enveloppe matérielle, les questions commenceront par « tu » et/ou « patronne » (puisqu



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à venir / to come


1 -Big feature : "To Atlantis" :heart:

2 -In few weeks : First anniversary of :iconnotreforteressebrule:

Big Contest with lot of points, start in the middle of December :#1:

3 - A collaboration between :iconhalcyonshores: and me (i never worked my english like that)

- with a picture by the great :iconannabelle-chabert:

This Journal Skin was designed by Night-Beast
  • Mood: Content
  • Listening to: John Williams play Bach (see the video !)
  • Reading: le christianisme hédoniste (Onfray)
  • Watching: -
  • Playing: -
  • Eating: -
  • Drinking: café
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:iconthedarkenedbride:
TheDarkenedBride Nov 21, 2012  Hobbyist General Artist
wow, there's a plenty of impressivbe works up there!
Reply
:iconlombregrise:
lombregrise Nov 21, 2012  Professional Writer
:)
Reply
:iconlombregrise:
lombregrise Nov 20, 2012  Professional Writer
:)
Reply
:iconshoknar:
shoknar Nov 20, 2012  Professional Writer
Encore une fois ravi d'être présent ici ! Merci m'sieur :D
Reply
:iconlombregrise:
lombregrise Nov 20, 2012  Professional Writer
:)
Reply
:iconshoknar:
shoknar Nov 30, 2012  Professional Writer
^^
Reply
:iconthe-mirrorball-man:
The-Mirrorball-Man Nov 18, 2012  Hobbyist Digital Artist
Une fois de plus je suis très heureux et flatté de figurer dans une sélection au milieu d'auteurs et d'artistes si talentueux! :boing:
Reply
:iconlombregrise:
lombregrise Nov 18, 2012  Professional Writer
:)
Reply
:iconvicariousoul:
VicariouSoul Nov 18, 2012  Professional Writer
Thank you for featuring my, "Mute Say" poem and that it rings deep in you in some way. This is quite a beautiful feature of work you have here. I could not Thank You enough or thank those who put so much work in their work here so the world can see it in all its beauty.
Reply
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