Iaido XXXL'amour porté comme une peau d'étoiles / Love worn like skin of stars
TRACTEUR ET SANS REPROCHE (Hymne du LSA)TRACTEUR ET SANS REPROCHE (LSA song)J'm'appelle RenéJ'suis pas ben néMais je fracasseTout' les bécassesDans la luzerneJe chop' germaineEt j'l'ensemenceA outranceRefrainL'chevalier paillardC'est moi, connardDans mon tracteurJ'ai jamais peurQuand j'rentre l'soirJ'veux du pinardEt de la daubeServie en robeJ'enlève mes bootsPour voir le footTandis qu'mamanTorch' les enfantsRefrainL'chevalier paillardC'est moi, connardDans mon tracteurJ'fais mon beurreUé, c'est la classeMatte la bécasseA l'apéroAvec un rôtUn aut' pastisAvec mon filsTandis qu's
LE SONNET DU BLAIREAUZyva kom té pas coolUé tavu jsuis vénèreMa reum fais iech pépèreJsuis trankil dans la foul'Trop pas les cours bouffonJsuis tro gavé t'espèreKoi j'kiff la zik grand-pèreL'francé ça gav' pov' conMa meuf cé trop d'la bombeMêm si en teuf ell' tombeVodka-téquila-HUé tavu com jla fix'Pécho son 06 « - Oui, mais t'as pris une bâche ! »Frantz, septembre 2012 (sans -trop- d'alcool)
CHANSON D'ANNIVERSAIRE POUR LES PLUS DE 30 ANSChanson d'anniversaire à chanter à vos amis qui dépassent trente ans ; sur l'air de "Bon anniversaire, nos voeux les plus sincères...""BON ANNIVERSAIRE !T'AS L'ÂGE DE TA MÈRE !"Très efficace au restaurant, en choeur, tous ensemble. Regardez-bien votre ami(e) se décomposer à vitesse grand V.Chanson libre de droits...Frantz, juillet 2012.
NIAGARALENIAGARÂLEC'EST LA MORT À LA PLAGEAOU TCHA TCHA TCHAET MES YEUX SONT VITREUXAOU AOUCADAVRE ET COQUILLAGEAOU TCHA TCHA TCHADANS LE VARECH VASEUX !Frantz, 18 juillet 2012.
INVOCATION (Homere) + audio !version audio par mon fils iciDéesse, chante-nous la colère d'Achille, de ce fils de Pélée, - colère détestable, qui valut aux Argiens d'innombrables malheurs et jeta dans l'Hadès tant d'âme de héros, livrant leurs corps en proie aux oiseaux comme aux chiens : ainsi s'accomplissait la volonté de Zeus. Commence à la querelle où deux preux s'affrontèrent : l'Atride, chef de peuple, et le divin Achille.Homère, Iliade, Chant I, vers -800.Editions La Pléiade, traduction de Robert Flacelière, 1956.
LES SERMONS DE L'ABBE - la theorie du gendre (I)écoutez le premier podcast de l'abbé ici !Haro sur le baudet ! Haro sur le baudet !Depuis quelques décennies, nous assistons à d’étranges choses. Des filles en pantalon, à qui l’on a appris à écrire, ont le droit d’exercer un métier et de posséder leur propre compte en banque. Elles peuvent divorcer de leur propre chef et ont même droit à l’assistance d’un avocat. Toutes ces innovations populistes fomentées dans le plus grand secret par une horde de rouges libéraux anthropophages alliés aux forces impies de Satan prennent leurs racines intellectuelles, non pas dans Saint-Augustin, vous l’aurez deviné ;
La nuit promet / Night promises (+audio)english version belowLa nuit promet (rondeau double)La nuit promet un doux déliceSous son joli jupon soyeux,Désir ardent du beau caliceA la fois fier et radieux.*J'imaginais mille milieuxOfferts à votre amant peu lisse,Par ses yeux noirs, longs et crayeux,La nuit promet un doux délice.Tout occupé à voir sa cuisse,Je négligeais, cuistre odieux,*Les beaux attraits d'une pelisse Sous son joli jupon soyeux.Ne cédez point aux durs adieuxJe n'ai qu'amour, point de miliceJ'ignorerai pour vous les dieux ;Désir ardent du beau calice.Etats-unis, Ecosse ou Suisse,A tous moments et en tous lieux ;Sous le jupon, mon
LE ROYAUME ET L'ABYSSE (+ audio)Le Royaume et l'AbysseSur ma couronne froide et sur mon trône vide,Passant, arrête-toi, et médite un moment.Ce spectre aux ongles noirs, ami de mon tourment,Dévore-t-il toujours mon regard impavide ?Vois-tu à travers lui une France abattue,À la robe froissée, au sein blanc sans chaleur,Affligée, à genoux, accablée de douleur ;Mangée par ses corbeaux, sans espoir, sans issue ?Vois mon peuple mourant, vois l'ennemi aux portes !Vois les dons de mon Père à l'aune de ce viol !« Le Sage » était son nom ; de moi, on dit « Le Fol
NAOKO - LEXIQUEBonjour ! Quelques lecteurs - lectrices m'ont demandé des éclaircissements sur les termes employés dans les histoires de Naoko - dont acte. Un texte geek, donc !Avertissement : Les termes sont plus pseudo-japonais que réellement fiables. Pour celles et ceux que la culture japonaise intéresse, je recommande la lecture d'une autre prose que celle de Naoko, qui évolue dans un monde de fantasy !LEXIQUEA - équipement.Katana : le sabre long du samouraï, porteur de l'âme de ses ancêtres. Très célèbre.Wakisashi : le sabre court du samouraï, parfait pour le combat en lieu
20 ans (par Jacques)Vingt ans avant…Une impasse sur la pilulenous octroya le poupon que voici,et bien des joies majusculesd’ouïr son babil, ses jeux, ses ris.Blond aryen, l’œil bleu,peau de pêche, teint de nacre,de cet été il fut le sacre ;et il n’était que grâced’en parler ne me lasse… Vingt ans après…Petit lever aux grandes heuresl’œil vitreux, grogneux, nébuleux,éructant quelque reste de bière,se grattant furioso l’entre-deux,lâchant un solde cassoulesqueavec l’odeur de la hyèneet l’haleine du fennec…Et des meilleures j’en passe,des élégances de Sa Grâce.Très tôt il rencontra dans sa viequelques bons et solides esprits,auteurs, poètes, musiciens accomplis,et quelques cuistres de son acabit –philosophes, musicastres aussi ;fr
LE VENT FROID DE LA NUIT (par Leconte de Lisle)Le vent froid de la nuitLe vent froid de la nuit souffle à travers les branchesEt casse par moments les rameaux desséchés ;La neige, sur la plaine où les morts sont couchés,Comme un suaire étend au loin ses nappes blanches.En ligne noire, au bord de l'étroit horizon,Un long vol de corbeaux passe en rasant la terre,Et quelques chiens, creusant un tertre solitaire,Entre-choquent les os dans le rude gazon.J'entends gémir les morts sous les herbes froissées.Ô pâles habitants de la nuit sans réveil,Quel amer souvenir, troublant votre sommeil,S'échappe en lourds sanglots de vos lèvres glacées ?Oubliez, oubliez ! Vos coeurs
Art et morale (Par Baudelaire)"Tous les imbéciles de la Bourgeoisie qui prononcent sans cesse les mots : immoral, immoralité, moralité dans l'art et autres bêtises me font penser à Louise Villedieu, putain à cinq francs, qui m'accompagnant une fois au louvre, où elle n'était jamais allée, se mit à rougir, à se couvrir le visage, et me tirant à chaque instant par la manche, me demandait devant les statues et les tableaux immortels comment on pouvait étaler publiquement de pareilles indécences."Charles Baudelaire, journal (mon coeur mis à nu)
The clear resonance of the empty North(A title-poem // see the comment)This morning, in the land of war,the sky is clear and cold;in a mild-winter, perhaps purgatory,I wear the scent of blood in little white dresses.Before the stars faded in the wispering silences,a mouthfull of sky - with empathy for the lovers -found me before I knew la rêverie océane.Thy pale death, o day, enchants me not.Dark Mother, Aristotle got it right:no temple for Euridice sous les neiges éternelles,full moon, ethereal ashes- they will always charm, I’m sureon receipt of dead love.Blue like a winter sky, eternity comes of ether and animosity;sweet nothings on vikings shore
WAITING FOR THE ASHESThe night engulfs her fleetingpaths, while crimson twilightshover by her fingertips.Then prowls the beasther ashes awaitingto turn into fireonce more.Frantz, january / february 2013French freestyle versionElle ades crépuscules pourpress'attardant au bout des doigtsquelques lignes de fuite englouties par la nuitAlors rôde la bêtede ses propres mainsil lui faut tourner encor les cendresen feu
Poeme du jour 5 / Daily poem 5 (iai-do)Mon sang sur l'écorcegrisede votre coeurMy blood on the gray barkof your heartFrantz, 4 janvier 2012
UNE SOURCEElle rêve un peusous les étoiles éteintesune source chanteFrantz, octobre 2012
Poeme du jour 39 / Daily poem 39Grêle - pépite d'étherHail - ethereal fragmentFrantz, février / february 2013.
L'OMBRE I - SHADOW I (+ audio reading)(English adaptation below) version audio iciPour NeuraL'ombre IQuand vous verrais-je au sortir des songes et des tombes il ne reste que des lisières Frangées d'or et d'herbe coupez vos désirs d'au-delà lorsque l'écume affolée efface la tempête et Si vos yeux glacés sur mes mains stupéfaites j'aurai voulu vos chants sous des feux de Tambours et l'ombre de vos danses enroulée sur mes cuisses un éclat de vermeil la Ménade mâchant le coeur de nos combats des tonnes de serpents silencieux sur le sol et la crête Des dunes rayée d'horizon morne votre bouche à la lune reste la nuit vacante et mes rêves Blanchis l'automne est déjà là dans
COMPTINE DE LA LUNESur l'air de « Au clair de la lune »Au clair de la luneL'argent brille en l'eauTriste, la laguneReflète un haloD'étoiles accortesEt de blonds cheveuxNoire et pâle escorteD'une âme sans vux.Sa face livideSonge à d'autres cieuxSes yeux clairs dévidentLeurs derniers adieuxLui, seul, misérablePleure son amourSon ange adorableMorte au point du jour."Éclair de la lunePorte-moi au loinDu lit de NeptuneJe n'ai pas besoinD'un blanc coquillageMais de sang d'AzurPour mon maquillageUn peu d'argent pur."Le clair de la luneA ouvert sa porteDe r
=