Un poème qui m'a demandé 8 ans de méditation et une heure d'écriture. Vers faussement libres : 6/12/6/6 par quatrain.
Il s'agit d'une compilation de deux rêves, dont l'un semble récurent depuis l'enfance et l'autre plus nouveau ; dans lequel une mort de glace et -ou- la disparition d'une personne symbolisent un désir non réalisé, en perpétuelle fuite. Chaque séquence (quatrain) représente un aller-retour entre cette fuite en avant et le désir incarné dans le rêve ; qui, bien entendu, prend la forme d'une femme...
2 sens : "Roulant" est préférable, de plus cela procure une sensation d'éternité, de continuité plutôt, que n'indique pas le présent qui par définition donne dans le factuel.
3 bonus : De plus, le participe présent est une forme de la conjugaison à un mode impersonnel, ce qui accentue le côté "néant" et indique au lecteur que cela va mal se terminer.
J'espère avoir bien répondu à la question.
Soudain tonne tempête il pleut l'eau du déluge
Ah oui suis-je distrait
Mes larmes au réveil
y'a rien de pire que le réveil brutal et le sentiment qu'on avait tout atteint l'instant d'un rêve. then, you're stuck all day with this lingering feeling of what could have been only to be faced with what is.
infiniment triste mon ami. j'en ai le coeur brisé
Bref... C'est peut-être mal venu de venir comme ça, visiter et commenter quelque chose qui t'a pris du temps et du travail, mais bon, j'ai eu envie de venir voir ce que tu faisais, et en lisant ce poème, de te dire ce que j'en pensais, c'est-à-dire pour être claire: du bien! ^^